Jeudi 19 novembre 2009

Lu sur le Post : "Samedi 21 novembre, de 16 heures à 23h30, des groupes de soutien aux militants d’Action Directe emprisonnés vont prendre la parole à Marseille pour briser le mur des silences.

 

Enfermés, en semi-liberté ou en liberté conditionnelle, les anciens militants d’Action Directe sont condamnés au silence. Un mot de trop a ainsi réexpédié Jean-Marc Rouillan dans une cellule où il redoute les assauts douloureux du docteur Chester et de mister Erdheim.

 L’Etat aimerait réécrire l’histoire en passant à la trappe les témoins gênants. Nous, témoins d’hier et d’aujourd’hui, refusons de participer à cette insupportable Histoire sans parole, sortons du silence pour faire sortir Jean-Marc Rouillan et Georges Cipriani.


 A Marseille, militant-e-s, avocats, musiciens… vous invitent à délier vos langues.

 A 16 heures, Sortir du silence avec Hellyette Bess & Jean Alfen (Défense Active), Jean-Louis Chalanset (avocat AD) et Anne-Lise Benoît (collectif Toulouse).

 A 18 heures, apéro/tapas avec Macn’o et la chorale Occitanar.

 A 19 heures, Histoire sans parole avec Dominique Lagorgette (linguiste), Jérémy Assous (avocat), Dominique X (L’Internationale), Dominique Simonnot (journaliste) et Thierry Discepolo (Edition Agone).

 A 21 heures, Paroles et Musique avec Del’fine (slam dérouillant), Izmo et Sistachance (electro-dub) & Full Fire.


 Sortons du silence pour les faire sortir, samedi 21 novembre, de 16h à 23h30, à L’Equitable Café 54 cours Julien (13006 Marseille).

Plus d’infos sur : http://equitablecafe.org/


Paco sur l'En dehors.

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Jeudi 19 novembre 2009
Je me retrouve pas mal dans le communiqué de la CNT25 sur l'action auprès de sos tout-petits Samedi dernier.

Ce samedi 14 novembre, une vingtaine d’intégristes catholiques ont répondu à un appel international de prières contre le droit à l’avortement et contre l’accès à la contraception, notamment relayé par le groupuscule d’extrême droite religieuse « SOS-Tout-Petits ». Ils sont restés deux heures sous la pluie devant la cathédrale Saint-Jean de Besançon, à marmonner en boucle des prières au nom du « génocide » des embryons et des fœtus !


Une vingtaine de libertaires est venue perturber ce rassemblement réactionnaire, et le service d’ordre des 2 jeunesses catholiques-identitaires sous tutelle d’un papi nerveux n’a pas réussi à faire taire notre présence. Entre chansons humoristiques et slogans en faveurs du libre choix,  lecture d’un mode d’emploi de préservatifs et autres agitations progressistes : les droits des femmes et la lutte contre l’obscurantisme ont couvert leurs prières.


Nos rires athées ont même accompagné leur départ des lieux, en remplissant le domaine public libéré !

 

 

 

Juste quelques précisions : ces personnes n'étaient pas autorisés par l'église officielle à utiliser l'église, elles sont donc restées dehors devant la porte close. Ils avaient amené un peu de déco, des posters de foetus...

Certains de ces individus se révèlent particulièrement agressifs, les deux fonctionnaires en civil dépêchés pour l'occasion on put le constater. La mobilisation était satisfaisante, les militants étaient autant que les illuminés.

Nous avons eu l'honneur d'avoir parmi nous un transfuge passablement inspiré qui a largement contribué à l'ambiance joyeuse de l'évènement, cet enfoiré était fan de Didier Super...

 


Parallèlement se tenait un cercle du silence par RESF25. Même horaire, nous nous y sommes rendus succintement afin de s'y joindre et de veiller à ce que cette fois aucune perturbation n'intervienne, tout c'est bien passé.




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Jeudi 19 novembre 2009
L'épisode 2 de la saga de l'automne est en ligne.
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Jeudi 19 novembre 2009
La saga de l'automne est sur ce blog !

Vous allez pouvoir découvrir de façon épisodique le travail de décryptage entrepris par des individu.e.s qui ont vévu le squat Canot.

Les publications seront rassemblées dans une page que vous pouvez trouver en haut à droite, dans les pages fixes.

 L'ensemble forme un dossier complet et sera disponible au téléchargement.







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Mercredi 18 novembre 2009

Après seulement cinq réunions publiques, la Commission nationale du débat public nous envoie une deuxième lettre, plaintive, où elle se pose en victime des persécutions de Pièces et Main d’œuvre, et nous demande la faveur d’une publication sur www.nanomonde.org, le site du débat public sur les nanotechnologies.

Il faut dire qu’elle ne dispose que de 2 millions d’euros de budget, de tous les sites officiels du gouvernement qui relaient sa campagne d’acceptabilité, et de tous les micros ouverts dans les organes d’information et de communication (radios, télés, presse écrite), soumis au feu roulant des communiqués de l’agence de communication et de relations presse qui travaille pour cette campagne : I&E Consultants, contacts presse : Tanaquil Papertian cpdppresse i-e.fr - Tél. : 01 56 03 13 79).


Nous publions volontiers cette supplique (document à télécharger au bas de cette page), d’une part pour amuser nos lecteurs qui n’ont pas tant d’occasions de sourire ; et d’autre part à titre d’indication du désarroi de ladite CNDP devant son peu de succès et devant l’hostilité croissante au principe même de ses pseudo-débats publics.


En bref : à Strasbourg, des opposants déploient sur scène une banderole et lisent une déclaration en préambule à la soirée (applaudissements de la moitié de la salle) ; à Toulouse, lectures de déclarations hostiles, distribution de tracts, jet de substances malodorantes, évacuation temporaire de la salle ; à Orléans, débat public sous surveillance policière, en civil et en uniforme ; à Clermont-Ferrand, des opposants prennent la parole dès l’ouverture, avec une parodie des discours de bienvenue de la CNDP et sabotent la moitié de la cérémonie avant de quitter la salle, suivis par les trois-quarts du public.


Comme un malheur n’arrive jamais seul, les articles au mieux dubitatifs, au pire ricanants, se succèdent dans la presse écrite et sur le net depuis le début de la campagne. Quand ce ne sont pas des publications alarmistes sur les nanotechnologies, en provenance directe des laboratoires.


Pour mémoire, la CNDP nous avait déjà écrit dès septembre pour regretter notre appel à boycotter ses pseudo-débats. Nous avions déjà, dans notre réponse, détaillé les motifs de ce boycott, et fourni des informations et des faits sur l’organisation de cette campagne d’acceptabilité (cf. "La Commission nationale du débat public nous écrit" sur www.nanomonde.org)


Si la CNDP cède au radotage, on nous pardonnera de ne pas l’imiter et de renvoyer les lecteurs au contenu de www.nanomonde.org pour toutes les précisions.

 

 


Pièces et Main d’oeuvre www.piecesetmaindoeuvre.com www.nanomonde.org


**********


Mesdames et Messieurs de PMO,


Vous êtes opposés au développement des nanotechnologies. Vous n’êtes pas seuls. Vous êtes opposés au débat public. Là encore, vous avez le droit, et vos opinions peuvent être entendues. Mais quand vous critiquez l’indépendance et la neutralité de la CPDP chargée de l’organisation du débat public Nanotechnologies, nous nous permettons de réagir.

Les membres de cette commission de sont pas des fonctionnaires, ils n’appartiennent pas au Gouvernement, ne sont en lien avec aucun Ministère, pas plus qu’ils ne sont en relation avec des acteurs favorables ou défavorables aux nanotechnologies. Ils ont été choisis pour la diversité de leurs expériences, de leurs sensibilités et de leurs compétences. Ils ne sont pas rémunérés, mais indemnisés par la CNDP (à hauteur de 80 % du SMIC).

En tant que membres de la CPDP-Nano, nous sommes impliqués personnellement dans l’organisation de ce débat. Contrairement à ce que vous affirmez, nous ne laissons pas le soin à une agence de communication de le préparer et de l’animer. Nous travaillons depuis plusieurs mois, en allant chaque jour à la rencontre des acteurs qui agissent ou réfléchissent sur le sujet des nanotechnologies, à la recherche de leurs points de vue, de leurs expériences et de leurs témoignages, parce que nous sommes convaincus que la débat se nourrit autant des controverses, polémiques et oppositions que des contributions, avis et propositions de tous ceux qui ont décidé d’y participer. Vous avez choisi de rester en-dehors, et de tenter par tous les moyens de décrédibiliser notre action, notre engagement et la conviction que nous avons de favoriser un processus démocratique. Vous vous plaisez à entretenir la confusion entre la CNDP et le Gouvernement, entre notre mission et une "campagne d’acceptabilité" commanditée par l’Etat. C’est d’autant plus facile dans le cas de ce débat que le Maître d’ouvrage est constitué par sept ministères. Mais le rôle de la Commission n’est pas de servir les intérêts du Maître d’ouvrage, il consiste au contraire à provoquer les échanges et à favoriser l’expression la plus large possible du public et des acteurs, quelle que soit leur opinion. Le débat public tel qu’il est proposé par la CNDP est un exercice encore jeune et qu’on peut certes améliorer, on peut aussi organiser d’autres types de débat, vous le faites de votre côté, et d’autres le font également, chacun à sa manière, mais nous croyons que la dimension nationale de ce débat sur les nanotechnologies le rend intéressant à plus d’un titre, aussi bien sur le vaste sujet qu’il aborde que sur le principe du débat public lui-même. C’est pourquoi nous le conduirons jusqu’à son terme, c’est-à-dire jusqu’à la rédaction d’un compte-rendu qui fera état de tout ce qui aura été exprimé au cours du débat. Nous le ferons avec toute la transparence et la liberté qui sont les nôtres.


Les membres de la CPDP : Jean Bergougnoux, Jacques Arnould, Jean-Pierre Chaussade, Galiène Cohu, Isabelle Jarry, Patrick Legrand, Marie Pittet.


Le 13 novembre 2009

 

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Mercredi 18 novembre 2009

Elle est conçue pour s'adapter aux dernières tendances de la délinquance. Ces innovations pourraient se généraliser à l'horizon 2012.

Alors que l'efficacité de la multiplication des effectifs en tenue sur le terrain est de moins en moins évidente et que les budgets sont à la rigueur, le policier poursuit une spectaculaire métamorphose. L'époque du gardien en pèlerine et de son antique sifflet à roulette est révolue. Au moment où Milipol, le Salon mondial de la sécurité intérieure des États fête à partir de mardi ses 25 ans à la Porte de Versailles de Paris autour d'un millier d'exposants high-tech, Le Figaro dresse le portrait-robot du policier de demain. Loin de la science-fiction puisque ces équipements devraient se développer dans les toutes prochaines années.




 

Informé par des caméras


La vidéosurveillance, dont le nombre de caméras va tripler, ne suffit plus. Le policier nouveau fait appel à la troisième dimension : «La police loue des avions de surveillance pour les grands événements tels que la Coupe du monde de rugby ou le réveillon de la Saint-Sylvestre, confie Patrick Guyonneau, ingénieur en chef de l'armement et patron du service des technologies de la sécurité intérieure (STSI). Lancé il y a deux ans, un programme de minidrones commence à trouver des applications opérationnelles.» Ainsi, l'aéronef de poche Elsa à aile fixe peut venir en appui pour n'importe quelle mission de renseignement : maniable, projetable à deux kilomètres de son point d'envol, il est truffé de caméras à grande focale, fonctionnant de jour comme de nuit. Un drone quadricoptère miniature de la taille d'une boîte à chaussures complète l'attirail : léger et lui aussi silencieux, ce mouchard du ciel est capable d'espionner en vol stationnaire. Au sol, un camion régie surmonté d'un objectif à haute résolution filmera, à des fins judiciaires et d'identification, les casseurs. Le policier lui-même porteur d'une microcaméra «piéton» enregistrera vidéos et sons en patrouilles. Idéal pour éviter toute forme de «bavure».

Mieux protégé


«Face à la radicalisation croissante de certaines franges de la population contre la police, tout est fait pour mieux protéger nos hommes», martèle-t-on à la Direction générale de la police nationale (DGPN). Doté d'un casque durci dont la visière est plus résistante, le policier va porter des lunettes ergonomiques résistant aux plombs de chasse, comme ceux qui avaient été tirés à Villiers-le-Bel. Au besoin, un curieux bouclier souple, plus maniable, le placera à l'abris des balles tandis que de nouveaux gilets sont censés résister à la plupart des calibres en circulation. Grâce aux dernières évolutions de l'industrie des textiles, les tissus des tenues, plus résistants, protégeront contre les armes blanches. Pour compléter leur arsenal, des centaines de «lanceurs de 40 mm» vont être distribués : jaune et noire, cette arme non létale fera mouche à 50 mètres, c'est-à-dire au-delà du jet de pavé ou de cocktail Molotov. Pour l'heure, le flash-ball n'est précis qu'à quinze mètres… Alimenté par une multitude de munitions, le «LDB 40» pourra marquer à la peinture indélébile des manifestants violents pour mieux les appréhender. Ou les affaiblir grâce à la dernière trouvaille antiémeute, une munition incapacitante à base de poivre de Cayenne appelé à remplacer le lacrymogène.


Plus mobile et communiquant


 

 

Un policier pose, le 21 mars 2008 au ministère de l'Intérieur à Paris, avec un lanceur de balles de défense (40 mètres).
Un policier pose, le 21 mars 2008 au ministère de l'Intérieur à Paris, avec un lanceur de balles de défense (40 mètres).Crédits photo : AFP

Gagner en autonomie pour mieux se projeter sur le terrain «Grâce à son assistant personnel électronique (PDA) et son terminal informatique embarqué (TIE), le policier à pied doit disposer d'un environnement complet, comme au commissariat», précise Patrick Guyonneau. En temps réel et sans revenir au bureau, chaque policier pourra interroger les fichiers des personnes recherchées, des véhicules volés ou des permis de conduire, recevoir des photos ou des portraits-robots de suspects en trois dimensions ou encore dresser un procès-verbal électronique. Géolocalisée, sa position sera communiquée en permanence, ainsi que celle des effectifs les plus proches.


Des prouesses scientifiques


Profitant de véritables prouesses en termes de miniaturisations, les enquêteurs vont systématiser la police technique et scientifique de masse. Des kits portables de «détection-révélation» identifieront en quelques dizaines de secondes des poudres ou traces suspectes de drogues ou d'explosifs. D'ici à quelques années, les «blouses blanches» de terrain révéleront des empreintes sur un cambriolage en prélevant des traces grâce à des «lampes miniatures multispectrales». Enfin, par l'apport des biotechnologies, des puces révéleront plus vite l'ADN des indices collectés, mais aussi l'analyse des odeurs piégées sur une scène de crime. Les Experts risquent d'être dépassés.

 

 

http://www.spyworld-actu.com/spip.php?article12060


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